Monday, August 07, 2006


C'est pas dans mes habitudes de bombarder mon blog avec des photos de moi, de mes potes, mon chat, ma chambre, mon frère, mes nouvelles chaussures ou autre.... Mais de temps en temps, ça fait pas de mal.
A ces 2 personnes, luv u so...

Tuesday, July 04, 2006


Shrinking paradise

J'ai peur de l'imparfait de mes conditionnels
J'ai peur de mon futur trop conditionné
J'ai peur que mon mirage rétrécisse au lavage
J'ai peur, si peur de la flaque d'eau dans mon nuage.
J'ai peur de toi. Me demande pas pourquoi.
J'ai peur de moi. De qui, je ne sais pas.
J'ai peur des illusions qui dansent comme des bulles de savon.
J'ai peur des mutations qui pleurent de déception.
J'ai peur de Babylone, des compteurs qui comptent si peu, au fond.
J'ai peur de la lumière qui tremble, de la lumière qui fond.
J'ai peur du bonheur qui file entre les doigts, inéluctablement.
J 'ai peur que mes Ailleurs ne deviennent des Ici, imperceptiblement.

Demain, si proche soudain.


3 juillet
*
JuBilAtiOn

Sunday, June 25, 2006


AVIS: Ce blog fonctionne désormais sur commande, vous pouvez m'adresser vos demandes d'articles et vos idées (ouais, même principe que le blog de Ségo, moi aussi suis démago!)

Donc le sujet qu'on m'a commandé était (et je fais ça dans un bit NON LUCRATIF einh?):

"Diffe avec Mathou et Frisou"
Tout d'abord, puisque 3 années de lycée ont inscrit dans mes gènes ces excellentes méthodologies vitales, je vais commencer par définir les termes du sujet:

DIFFE: pour les incultes, ça veut dire diffuser (des tracts). Tous types de réactions possibles: vents, insultes, grimaces, sourires, encouragements, excuses genre "ah non vendredi entre 18h34 et 18h39 j'ai promis à la belle soeur de ma tante de promener son chien".

FRISOU: le Frisou est un étrange animal à bouclettes, affectueux mais rarement disponible à l'état domestique. Son milieu naturel est la manifestation: dans ces conditions optimales, sa vitesse moyenne avoisine les 60km/h. A noter également qu'appartenant à l'espèce biologique des geek, il se nourrit principalement de Giga-octets, pixels et disques dur reformatés. Hum.

MATHOU: le Mathou est un personnage rare mais indispensable, calme mais redoutable, bien connu pour son célèbre sourire Freedent crispé en période de diffe.

Donc. "Diffe avec Mathou et Frisou".

"Bonjour, café-débat vendredi soir sur le thème de l'immigration. Parce que le métissage, c'est pas qu'un festival....euh....Ok, c'est à chier comme phrase.". Suis la reine des diffeuses

"Bonjour Mme TRuc. Bonsoir Mme Machin. Tiens, voilà Bidule.Ah, le mec derrière, là, c'est un gros con". Mathou, elle a même pas besoin de differ: elle connait tout le monde. Elle ferait le tour de son carnet d'adresses, ce serait pareil.

"Frisou, des tracts, des tracts, des tracts, done mi des tracts!". C'est ma drogue putain.

"D'abord c'est pas des tracts, c'est des flyers-an. Bon, je vous met en stand by, vous me tenez au courant pour le fit back, les filles-an, ok? Là je vais voir un pote dans le background". Okay-an.

"On a le droit à la discrimination négative et au délit de sale gueule, au MJS89? Parce que le beauf avec son T shirt Leclerc, là, jle sens facho. Et pareil, la pétasse bourge coincée, là, ce sera un tract de gaché!" Tsss, quelle intolérance, moi!

"Euh Mathou, je sais bien qu'on cible les jeunes, mais les moins de 10 ans c'est ptêtre pas la peine".

"Nan, Maia, c'est très gentil de vouloir nous aider, mais vu l'état où t'es...enfin tu reconnais plus ta gauche de ta droite, je sais que c'est très mode de confondre, mais enfin pour differ contre Sarko, bof..." :)

"Je crois que c'est les mêmes gens qui passent depuis tout à l'heure. Ils doivent faire le tour par le pont. En fait ils veulent nous piquer tous nos tracts, c'est un complot". L'UMP, surement.

"Putain, y a des gens ils veulent me faire la bise en fait jles connait abs!" normal, suis une star :p

Pis comme dans tout diffe y a le RELOU DE BASE. "Ouais, nan mais jte dis, ça sert à rien ce que tu fais. Les français, c'est tous des fachos, t'façon. Les politicards, tous pourris. J'en ai chié dans la vie, moi. Je suis désabusé, tu comprends". Le pauvre gars cassé par la vie, le mec qu'a souffert pis qu'y croit plus. Même qu'à te casser les dents contre ses désillusions, ça casse le moral.
"Mais rooo, tu t'en fous, Eve. T'es trop sensible. Y en a partout des mecs comme ça". "Justement."
Et comme on est des pionniers de l'écologie, et aussi un peu parce qu'on est dans la dèche de tracts, on a inventé le principe du tract recyclable. On le rend après lecture, ou on le consulte sur place. ;p
ARTICLE ELABORE A PARTIR DE FAITS 100 % REELS.
Et pendant que j'y suis: CAFE DEBAT ORGANISE PAR LE MJS 89 VENREDI 30, 18h, bar Le Quai (mais si, mais si, vous voyez ou c'est: en face du jet d'eau, sur les quais; place Saint Nicolas). Sur le thème de l'immigration: quelles perspectives, enjeux et alternatives face à Sarkozy?
UN DOSSIER SERA PROCHAINEMENT DISPONIBLE (PEUT ETRE) ici

Wednesday, June 21, 2006



Marre d’essayer d’être impartiale, de rechercher la vérité et la justice. La vie est injuste par essence, c’est Nietzsche qui l’a dit. Et moi je vis. Et moi je regarde le monde autour de moi avec mes sens, mes tripes, mes émotions. Alors tant pis, excusez moi si je préfère Nietzche à Platon et l’arbitraire de mes tripes à mes pensées rationnelles pures abstraites et justes.
Alors Viva palestina libre. Voilà, c’est dit. Sans doute, il y a du tort, de l’irréfléchi, de l’excessif, dans ces propos, mais moi ce que je vois c’est que j’ai mal de Sabra et Chatila. J’ai mal de la misère à Gaza. J’ai mal pour ceux à qui ont a volé leurs racines. J’ai mal pour ceux qu’on a tué au nom de Dieu. J’ai mal de ceux à qui on a tant prôné la démocratie pour ensuite bafouer leur droit à l’autodétermination. A qui on a coupé les vivres juste parce qu’ils ont voté librement. J’ai mal de la douleur qui résonnait chaque fois qu’une pierre tombait.J’ai mal du mur de l’indifférence, du Mur d’une Guerre qui n’est pas froide. J’ai mal de l’orgueil tant blessé et provoqué d’un peuple et d’une religion. J’ai mal d’un Etat sans frontière et sans autorité. J’ai mal pour cette nation qu’on assassine.
Intifada, Intifada, Liberacion !

Saturday, June 17, 2006


Là tu vois, je suis genre sur mon lit, au milieu des fiches d’histoire géo, des bouquins de philo, des CDs en vrac, des tablettes de chocolat, des bics qui fuient, des tubes de Guronzan, des poly d’éco, des feuilles de brouillon vaguement gribouillées, de très beaux croquis de l’organisation du territoire russe, de crayons de couleurs et de taillures de crayons de couleur, bref de tout un bordel labellisé BAC 2006, et j’ai même pas la force de ranger, de tout foutre à la poubelle, j’essaie juste de réaliser : ça y est c’est fini, over, goodbye bloody school, come on everybody vamos a la playa. Attend j’arrive pas à réaliser…

…Pause réalisation

Si, ça y est c’est bon je réalise. C’est bon, c’est bon, qu’est ce que c’est bon de pouvoir rester là avachie sur mon lit sans penser à rien, sans me réciter des trucs qui servent à rien et que je vais oublier aussi sec, sans penser à l’impératif catégorique de Kant ou à aucune de ces conneries, nan, sans penser à rien, encéphalograme plat, mon cerveau est au régime, là. Et c’est meilleur qu’un whisky coca, et même qu’un whisky coca sans le whisky, mais pas sans le coca, einh, faut pas exagérer non plus.
Bilan comptable de l'année. 43 batailles de stabilo avec Flore en cours de maths (on n'est pas sérieuse quand on a 17 ans...). 31 samedis matins à plancher sur le théorême de Shmidt ou les démocraties populaires (mais c'était sympa quand même les samedi matins: moi ce qui me faisait marrer c'était de traverser la salle 12 fois pour aller chercher des copies, les autres devenaient tout blancs, ils se disaient "putain elle fait une dissert de 56 pages!" :p.) 78 cours de Spé maths avec Relou Man et ..."Emmanuelle, au tableau!". 21 (ouais j'en ai loupés pas mal... :s) cours de latin avec Pauline qui me racontais sa vie sentimentale (et quand je comprennais pas elle me faisait des dessins ;) ). 3 tablettes de Milka gagnée en cours de philo (ça sert la philo). 2345 oeuf-épinards à la cantine. 54 "bon les grosses vaches dans le couloir, vous vous la fermez là, on bosse nous!" ...CHAMBRE 5 POWER! 23 séances de "on fait chier tout l'internat en hurlant des chansons de Céline Dion le plus faux possible". Ou pire on emmerde (c'est le caca de la dire) tout l'internat en piquant tout le PQ des chiottes. 0 heures d'étude obligatoires complètes (ouais, PAS UNE SEULE FOIS on a bossé 1h30, pas une seule!). 1 prof de maths complètement craquant, un seul.Unique. 34 fous rires en regardant Emmanuelle qui bouffe ses crottes de nez (si, si c'est vrai). Tsss... Enfin, c'est FINI!


J’ai passé cette semaine de bac au radar, dopée au guronzan et autres comprimés-spécial-examens-qui-coutent-la-peau-du-cul, mais là je me sens pleine de feu, j’ai envie d’aller courir toute nue dans la rue, de danser la macarena sur la table, de faire du rodéo sur les vaches de mon voisin… Nan j’ai pas bu.
Oui c’est vrai, c’est pas encore fini, reste un oral d’espagnol et des tout petits concours de rien du tout, et je devrais encore bosser, OUI MAIS BON. Et ne me dit pas que c’est un argument de merde, "oui mais bon" OK? je suis sur mon blog et jusqu’à preuve du contraire c’est moi qui décide de la valabilité ou de la non valabilité de mes arguments de la mort qui tuent, en l’occurrence je déclare celui-ci valable étant donné qu’il a un but louable (me permettre de glander sans culpabiliser, cé cu èf dé) et pour une fois, la fin justifie les moyens. Bon j’avoue, j’ai bu.

Et pour les gens qui trouvent cet article nul, promis j’en écrirai un 100% sans vodka très prochainement. C'est fini l'absence blogeste pour cause de bac, et d’ailleurs je tiens à présenter mes excuses à tous les junkies qui ont campé sur mon blog pendant des semaines en attendant impatiemment leur dose de mots, je les rembourserai, je leur tatouerai mon prénom sur la fesse gauche, promis juré craché.

Sunday, June 04, 2006

Article de merde, ne dites pas que je vous ait pas prévenu.
Tout le monde ne parle que du bac…et moi j’ai beau faire mon autiste, pas répondre au téléphone, rester chez moi, en « Hors ligne » sur MSN, et autres mesures de protection sanitaire, ben le stress c’est tellement contagieux que ça y est, je suis contaminée. Sans parler de tous ceux qui stressent pour moi. Ralala. Là tu vois, on est à j-8, et ça monte, ça monte, ça monte jusqu’au ciel, et même plus *
Tellement ça monte que ça m’angoisse, ça me noue le ventre et même Bio de Danone il peut rien pour moi. Ouais, je sais, au bac blanc j’avais eu la mention TB les doigts dans le nez sans rien foutre (petite phrase pour t’énerver, cher lecteur). Mais queumême. Le stress n’est pas un sentiment rationnel, comme tous les sentiments d’ailleurs (oaou je sens que je vais tout cartonner en philo).
Sinon, il fait 8°C ce matin, si j’étais en vacances je me ferais rembourser pour cause d’arnaque sur la saison, mais je suis même pas en vacances, bien ça le problème. Alors voilà, je stresse, je sors pas, je suis malade, je fais de l’insomnie, je m’énerve sur tout ce qui bouge et surtout sur ce qui bouge pas, genre mon Internet 56k sans ADSL, y a plus rien dans le frigo, et euh…sinon ça va.
Et te fous pas de ma gueule, oui je stresse, et alors ! Fais pas genre « j’ai jamais stressé, moi le bac, les doigts dans le nez en glandeur gnagnagna », fais pas genre « je suis un gros dur en j’encule la société et le système scolaire », einh. Pasque D’ABORD, je suis sure que t’as pleuré quand la mère de Bambi elle est morte, toi aussi comme tout le monde, AVOUE, alors ta gueule le soi disant gros dur.
Cet article il ressemble à rien. Enfin si, en fait, je sais à quoi il ressemble. A ces bouquins trop chiants qu’on me forçait à lire quand j’étais petite. Tu sais la petite fille qui racontait sa vie même si on en avait rien à foutre. Martine, elle s’appelait. Mais si, rappelle toi.
Martine à l’école
Martine à la plage
Martine à la cuisine
Putain en plus elle avait une vie de merde. C’était des bouquins, d’abord, c’était de la propagande antiféministe. Faudrait les brûler, les livres comme ça. Et puis en plus, c’était des histoires nulles, cucul, fades, insipides, banales, chiantes et blasantes. Comme cet article. Comme ma vie. Vous êtes autorisés à ce propos à cesser la lecture ici. Dans ce cas de figure, veuillez cliquer sur la petite croix blanche sur fond rouge en haut à droite, et bonne journée bonnes révisions.
Des fois quand même j’aurais bien voulu qu’il se passe un peu plus d’action dans Martine. Genre PAF, tiens, là, un extraterrestre. Violet avec un string bleu. Et le vernis assorti sur les pieds. Claaaasse.
Ouaou, avoue, quel suspens. Tu stresses pour le destin de Martine, cher lecteur ? Dommage qu’il y ait pas une option Je-ménage-des-suspens-de-ouf-au-milieu-d’un-article-de-merde-sur-la-suite-des-aventures-de-Martine au bac, parce que dans cette catégorie je déchire tout.
Alors talatatalataatalaaa… (musique pour faire monter le suspens)
PAGE DE PUB (puisqu’il y a du suspens)
Fin de la page de Pub (ça a pas duré longtemps quand même t’as vu ?)
Nous retrouvons donc Martine et ses extraterrestres violets. J’aurais bien fait une scène gore où Martine se serait fait violer puis rôtir vive (merci de ne pas relever cet apparent paradoxe, n’oublie pas qu’il s’agit d’extraterrestres après tout), mais
1.J’ai pas le budget pour un décor de rôtissoire stratosismique
2.Je refuse de stigmatiser les extraterrestres. Jusqu’à preuve du contraire, ils ne votent pas Sarko,on peut donc les supposer assez ouverts d’esprit et tolérants pour ne pas rôtir vive la première personne différente qu’ils rencontrent.
3.C’est Martine quand même. Y a des limites.
4. Patapouf aurait eu peur (c’est la chien de Martine pour les incultes).
Donc pour toutes ces raisons, les extraterrestres et Martine passèrent une excellemnt soirée à bouffer des M&Ms et à jouer à la PS2 en écoutant Louise Attaque (parce que c’est vachement bien, Louise Attaque). Vive l’amitié entre les peuples stratosismique et bonne nuit cher lecteur.

Promis, j’arrête de fumer des haricots verts.

*Y a quoi au fait au dessus du ciel??? QUESION EXISTENCIELLE! si quelqu'un sait, contactez moi vite vite vite je veux savoir. Et me sortez pas des histoires chelou comme pour le père noel, einh? Parce que

1. En vrai le Père noel il est obèse

2. en plus en vrai c'est les parents

3. C'est pas la saison

Dsl le post scriptum était un peu long mais c'est mon blog d'abord. Jfais ce que je vaux, na.






J moins 44. Le compte à rebours dans ma tête. Ca fait 2 ans qu'il bat si fort, et là, il s'accélère, un truc de malade jte dis: j - 44!!
Quand mon univers se rétrécissait aux murs gris et étriqués du lycée: tic, tac, tic, tac
Quand je bouffais des larmes au sel à tous les repas: tic, tac, tic, tac
Quand je réussissais pas à me mettre sur la même fréquence que les autres: tu sais, pas la même longueur d'onde, et quand tu parles, y a de la friture, ça passe mal. Dans ces moments-là aussi: tic, tac, tic, tac
Quand le moindre avion dans le ciel me faisait sentir lourde, lourde, lourde, moi scotchée au plancher des vaches par cette stupide lois de l'apesanteur. Un jour tu t'envoleras: Tic, tac, tic, tac
Quand j'avais l'impression d'avoir une bulle de solitude imperméable et silencieuse autour de moi. Tic, tac, tic, tac.
Bientôt, bientôt, bientôt.
Volver a disfrutar.

Saturday, June 03, 2006


J’appréhendais. Nan, sérieux, je redoutais vachement. Je m’étais préparée, pourtant. J’avais passé l’été à accumuler de la chaleur sur ma peau, en bronzant sur la plage. J’avais acheté un manteau tout noir, très chaud, des gants, une écharpe, de l’azur en boîtes de conserve. J’avais essayé de me motiver, en me répétant : allez, courage, the only way out is through. C’est juste un peu de neige, un peu de grisaille et d’ennui, t’es plus forte que ça quand même. Pis tu sais, si y a trop de nuages dans le ciel et dans ta tête, ta qu’a souffler un bon coup, ça fait du vent, ils partiront.
Ca a pas été facile, certains jours j’ai cru que j’arriverai pas au bout, jte jure. Comme un tunnel que t’a l’impression qu’il va jamais finir. Et puis, à force de reggae, de patience et de pugnacité, j’ai gagné. J’ai passé l’hiver. Là, je suis vivante, enfin. Avec quelques kilos en trop et le moral sérieusement entamé : la faute à novembre, décembre, janvier, février et les autres. Mais je suis vivante : le soleil est là, il est revenu. Il m’a pas oubliée, il s’est pas perdu en route, il a tenu sa promesse. De retour, enfin. Les débardeurs. Les épaules nues, doucement brûlantes de trop de lumière. Les robes courtes, fines et légères, légères, légères. Les glaces. Le sel de la mer qui piquote au coin des yeux. Les grains de sable dans les cheveux. Les jambes bronzées. L’odeur de la Biafine sur les coups de soleil. Le goût de la mer quand je bois la tasse. Les courants d’air entre les doigts de pieds. La lumière qui se faufile partout, même à travers mes paupières fermées. Les grasses mat’ jusqu’à 18h. Le bruit des vagues dans les coquillages et des coquillages dans les vagues. La citronade glacée. Les tongs en plastique fluo. Le balancement serein du hamac. La tequila paf et les petits déj au Ricard. Les étoiles filantes, surtout quand tu les vois en double. Le train qui roule, roule, roule dans la nuit d’été, vers le Sud, vers l’Espagne, vers des rythmes enflammés. Les nuits qui sont trop courtes pour contenir nos fêtes. Les restes de pâtes mangées froides, qu'on bouffe avec les doigts. L’insouciance et la liberté.
A moi l’été…